phénomènes

« l’homme façonne le monde qui nous façonne »

depuis 2016, je reviens sur l’absence qu’a provoquée dans ma vie la disparition de mon frère quelques années auparavant. À cet endroit de la création photographique, je navigue à vue. Inlassablement je formule l’attachement et le lien affectif. Un trajet sensoriel qui ne présente ni commencement ni fin. Un pas en avant pour toucher du bout des doigts les lieux communs. Puis, une silhouette s’efface laissant place à l’aspect rugueux de la matière brute creusée dans le mur. Sans repère, les reflets du soleil tournoient sur eux-même comme autant de signes qui nous donnent des nouvelles du disparu.